Devenir Courtier Prêt Immobilier: TOP 5 Formations

Des gens qui cherchent à faire un prêt pour acheter un logement, il y en a plein. Qu’il s’agisse d’une maison, d’un appartement, d’une résidence secondaire, principale, d’un premier achat… Sauf qu’ils ne savent pas toujours comment trouver les meilleures offres auprès des banques.

C’est là que le courtier intervient, en faisant jouer sa connaissance des taux et en se rémunérant sur ceux-ci

Reste que pour pouvoir devenir courtier en prêt immobilier, il faut se former. De bons cursus existent (avec aussi la possibilité de les suivre à distance), couvrant la totalité du secteur, et allant du rachat de crédit au prêt professionnel.

Les meilleures formations de courtier

Elles vont répondre à deux exigences : pouvoir ouvrir son agence ou trouver rapidement du travail dans un cabinet, et surtout être performant avec des consommateurs exigeants avec les économies qu’ils peuvent faire. Courtier en crédit est un métier d’avenir, et c’est un secteur qui embauche.

En principe, un trimestre suffit pour obtenir l’IOBSP, qui est l’attestation de compétence pour pouvoir exercer. Rappelons que sans celle-ci, ce n’est pas possible de le faire, car elle vise à prouver que vous avez les compétences pour protéger le consommateur. L’obtenir n’est pas sorcier, mais il faut quand même savoir lire et écrire le français quand on vous demandera comment faire pour emprunter à 2 ou de faire un crédit à 110%.

Une fois l’IOBSP en poche, l’inscription au registre de l’ORIAS suivra naturellement son cours. C’est le fichier des intermédiaires financiers, à condition d’être assuré pour cela et d’avoir un casier judiciaire vierge.

La formation de courtier de Credit Plus

Pour devenir courtier en crédit, plus besoin de passer ses journées sur les bancs d’une école, souvent loin de son domicile. Internet a révolutionner le secteur en permettant de tout apprendre directement en ligne, via des cours en e-learning.

L’organisme permet donc de se spécialiser dans l’assurance, le crédit immo, le financement participatif ou les professionnels. Pour ceux qui préfèrent avoir un professeur en visuel direct, Credit Plus a des locaux à Paris, Lyon et Marseille.

L’ IFIB

Il s’agit de l’institut de Formation des Intermédiaires Financiers. Ceux-ci consistent en la recherche ou le rachat de crédit pour les particuliers, mais aussi pour les professionnels (travailler avec les entreprises est un peu différent).

IFCM: Institut de Formation des Courtiers et Mandataires

Etre habilité IOBSP, cela se mérite et permet de faire tout le travail préparatoire à la recherche d’un crédit en ayant le droit de le faire. Quand on n’a pas de diplôme ou d’expérience professionnelle significative, il faut faire au moins 150 heures de formation. Celle-ci apporte les éclaircissements juridiques et financiers nécessaires pour pouvoir proposer ses services aux consommateurs.

ENFI: École Nationale du Financement de l’Immobilier

L’école propose une formation qui mixe l’e-learning et la présence physique, car il est important de consacrer du temps à échanger avec d’autres élèves ayant le même objectif. Il y a beaucoup de choses à apprendre pour devenir un expert du crédit immobilier, concernant l’environnement du secteur, le cadre réglementaire à respecter, les caractéristiques des différents crédits qu’il est possible de trouver actuellement sur le marché de l’emprunt.

Il est aussi possible de se spécialiser dans les services de paiement ou dans le crédit à la consommation, ainsi que dans le regroupement des prêts. Une fois la formation effectuée, viendra le moment de valider vos compétences. Un vrai test grandeur nature avant de se lancer dans le grand bain.

Devenir courtier

Pourquoi tant de jeunes (et de moins jeunes) veulent exercer ce métier ? C’est que le demande des particuliers notamment est forte, car les taux sont bas et donc le marché de l’immobilier est très actif. Voici les raisons qui nous font dire que ce métier a de l’avenir.

Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Passer par un courtier pour trouver son crédit maison est entré dans les moeurs, et on voit dans les villes moyennes s’ouvrir de plus en plus d’agences de ce type. On pousse leur porte comme on pousserait celle d’une banque, pour comparer les offres et voir s’il va être possible d’économiser de l’argent grâce au savoir faire de ce professionnel.

Et comme souvent, il a des accords avec les banques du fait du volume d’affaire qu’il rapporte, le consommateur peut en sortir gagnant, même s’il n’est pas toujours facile de faire confiance à un 1/3 pour ses affaires.

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Mais le bouche à oreilles fonctionne bien en la matière, et vu que de plus en plus de personnes font appel à un courtier, il y a bien quelqu’un dans votre entourage qui pourra vous en conseiller un. Les forums sur le net sont aussi une bonne source d’informations.

Des fonctions étendues

Mais le courtier ne s’occupe pas que des crédits immobiliers, il peut aller bien plus loin même si c’est encore son activité principale. Car un autre phénomène est à la mode, c’est celui du regroupement des dettes, appelé rachat de crédits. Bien souvent, on contracte plus d’emprunts qu’on n’est en mesure de rembourser sans connaître des fins de mois difficiles.

Quand on est toujours en flux tendu on est à la merci de la moindre anicroche. Regrouper ses prêts va permettre de faire diminuer ses mensualités, et de les allonger dans le temps pour retrouver un niveau de vie convenable et éviter le surendettement.

Mais cette pratique n’est pas faite que pour les gens aux aboies. Car les taux ont chuté ces dernières années, et on peut faire de belles économies en faisant racheter son crédit immobilier contracté il y a 5 ans.

Il y a encore de la place pour s’installer

Comme tout business qui se développe, il faut prendre la balle au bond avant que tout le monde ne s’y mette. Prenons l’exemple des restaurants à hamburger améliorés. Les premiers à s’y essayer ont fait des millions. Maintenant, on en trouve à tous les coins de rue et c’est donc beaucoup moins rémunérateur.

Ce n’est pas encore le cas des courtiers puisqu’il reste encore pas mal de places à prendre. La concurrence existe, mais elle n’est pas encore flagrante et il est rare que deux échoppes de courtiers co-habitent dans le même quartier. Il y a encore des besoins qui ne sont pas satisfaits et des places à prendre, même si beaucoup choisissent d’ouvrir leur agence directement sur Internet.

Ce n’est pas toujours une bonne idée de dématérialiser les conseils, les clients étant assez craintifs quand il s’agit de parler de leurs économies. Rien ne remplace le contact humain.

Des espèces sonnantes et trébuchantes

Appelons un chat un chat. Un bon courtier va très bien gagner sa vie, même si personne n’est à l’abri des périodes de vaches maigres. Déjà, il est à l’abri des mauvais payeurs puisqu’il sera rémunéré par les banques sur les dossiers qui vont se concrétiser.

A l’opposé, si rien ne se fait, il ne gagnera rien. Mais avoir des recettes garanties quand on a conclu une affaire n’est pas donné à tous les métiers de nos jours. Pas d’huissiers à dépêcher, pas de lettre de relance (en principe les banques sont de bons payeurs), pas de frais de recouvrement…

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En tout cas, c’est un métier d’avenir qui a pour l’instant le vent en poupe. Si vous vous lancez à votre compte, un petit conseil : ne le faites pas si vous n’avez pas de trésorerie, il se peut que vous ayez besoin de quelques mois pour lancer totalement la machine. En attendant que les affaires marchent, il faut bien vivre et régler ses charges. Pensez-y donc. Si vous êtes un peu juste, faites vous la main comme employé avant de voler de vos propres ailes.

Et la Belgique dans tout ça ?

N’oublions pas de parler du système belge, qui n’est pas tout à fait le même que celui qui existe en France. Quelques informations sur la Belgique donc, pour être complet sur le sujet, où les crédits à la consommation sont aussi bien encadrés, pour ne pas assister à des dérives dont la victime serait le consommateur.

L’inscription est donc aussi ici obligatoire, pour exercer comme intermédiaire de crédit. L’organisme compétent est la FSMA. C’est l’autorité des servies et marchés financiers qui va accorder le précieux sésame, qu’il s’agisse de faire l’intermédiaire pour un crédit hypothécaire ou pour un prêt à la consommation.

Toutes les personnes qui ont un contact avec le public sur ses sujets là sont considérés comme responsables et doivent donc réussir l’examen agréé pour avoir pignon sur rue. La législation belge c’est à ce sujet durcie récemment pour ne pas tomber dans les excès que peuvent créer un manque de connaissance ou de moralité.

Devenir courtier n’est donc pas un acte anodin, et si la formation n’est pas très longue, il faut quand même se donner les moyens de ses ambitions, d’autant plus que les heures de formation ne sont pas gratuites, et qu’il faudra bien les payer de sa poche, à moins d’obtenir une prise en charge par Pôle Emploi par exemple dans le cadre d’un reclassement professionnel ou d’un projet d’emploi.

Un bon courtier est avant tout quelqu’un qui possède des bases solides, même s’il faudra aussi se monter par la suite un excellent commercial pour développer son agence ou pour faire plaisir à son patron.